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léa Froment . Designer

lea froment designer

Designer produit & culinaire . Valorisation

Jeune Designer française installé à Paris,Léa Froment s’emploi à valoriser une matière qui lorsqu’elle arrive en fin de vie est souvent délaissé. Bien loin d’une simple fantaisie, ses réalisations soulignent plutôt une vérité implacable: Redonner vie à vos déchets alimentaires. L’art de donner une deuxième vie au pain.

Tandis que certaines personnes jetteraient normalement le pain rassis dans la poubelle, Léa Froment s’est donné plutôt la mission de prolonger sa vie.

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« Le pain m’a toujours fasciné par son histoire, ses représentations, et son omniprésence. Le travail, le partage et la convivialité sont des symboles très fort lié au pain. Pourtant c’est un aliment qui est jeté dans de nombreux secteurs ». Après une investigation précise sur le secteur de Moulins, Léa s’intéresse aux cas des cantines. Car, contrairement aux autres secteurs, celles-ci ont des possibilités réduites quant à la redistribution du pain gaspillé.

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« Rassis « soit-il » est le projet que je propose pour tenter de résoudre une partie du problème. Il se compose d’une collecte et d’une valorisation de la matière déchet.
Du pain réduit en miettes, j’ai pu en tirer une pâte malléable ayant un réel potentiel plastique. Le pain composé de croûtes et de mies offre une grande diversité de nuances colorées. Afin de rester dans une cohérence lié à l’univers du pain les objets proposés sont en relation avec le domaine de la table, de la convivialité et du partage. Le pain est valorisé et reprend sa place, celle d’être au cœur du repas.

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Pour voir les derniers objets en date de la designer très prometteuse Léa Froment direction Instagram…  https://www.instagram.com/leafromentdesigner/

Photo crédit : ©Nicolas Corad

Nicolas Corad . Designer . Photographe

Designer produit & photographe

Si le nom de Nicolas Corad est sans doute encore inconnu, nul doute que dans les prochaines années il sera sur toutes les lèvres. Découvrez l’univers de ce jeune designer français. Un univers qui séduit nombre de marques qui n’ont pas mis longtemps à succomber au charme de ses idées.

Jeune designer et photographe indépendant basé à Paris. C’est à la suite de l’obtention de son baccalauréat en design industriel ESDMMA et quelques collaborations qu’ils décident de se lancer à son propre compte. Des collaborations avec des marques telles que Pouenat Ferronnier, Parison, Invicta, Nova Obiecta

NICOLAS CORAS

Packaging concept

Recherche d’emballage basée sur l’experience utilisateur

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Fader

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Un écho aux tranches de mélangeurs analogiques.

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conçu pour ramener une approche tactile à la commande du son. Il convertit les signaux numériques de votre appareil, en analogique pour vos haut-parleurs.

Pour voir les derniers objets en date de Nicolas Corad direction https://www.nicolascorad.com/

Photo crédit : ©Nicolas Corad

 

INTELLIGENCES DE L’INFORMEL . UN ATLAS

« L‘informel » une inspiration . Julien DI VITO

Si l’architecte imagine, conçoit, réalise et dirige des projets de construction, il doit aussi être à l’écoute des autres, sensibiliser et conseiller. Nous devons être créatifs, nous devons explorer pour répondre aux questions de notre société qui évolue.

Bien que les villes puissent être à l’origine d’apparences prospères, leurs différentes évolutions, nous interrogent sur le devenir de celles-ci. La composition de nos sociétés s’est aggravée, causant une individualité forte par le capitalisme qui a œuvré à la conception remaniée et contradictoire de l’égalité et de l’inégalité.

Le bidonville est un lieu de ressource qui entrelace la densification et l’étalement, deux formes du développement de la ville. Aujourd’hui ce qui semble être le problème du développement urbain se présente être une réserve de créativités et d’intelligences.

INTELLIGENCES DE L’INFORMEL expose la composition de plusieurs cas d’études à travers le monde permettant ainsi de comprendre plus clairement la situation subie par ces espaces à part, mais également de saisir l’intelligence dont font preuves ces habitants.

Ce mémoire nous plonge  à travers des cartes, des schémas, des plans, des photos et encore bien d’autres mode de représentation au sein même de ces espaces informels et des richesses qu’ils renferment.

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Villa miseria 31, Buenos Aires

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Cartonneros à Buenos Aires, Travail infantile, Photographie Fernando Poggi

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Vue depuis la fondation Sentires

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Espace Public à Ciudad Bolivar, Bogota

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Un gratte ciel connu sous le nom de Torre David

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Partie de basket dans la Torre David, Photographe Alejandro Cegarra

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Alexandra Heritage Center, Photographes Robert & Peter Rich

Ce que je souhaite exprimer par ces recherches, c’est que ces leçons de l’informel peuvent produire et modifier la future pratique des architectes ou des concepteurs de la ville de demain. Un bon espace n’est pas naturellement celui qui a été conçu pour cela. Un modèle d’idéal, souvent adulé dans l’architecture contraint à l’éloignement de l’objet et de l’utilisateur. Cela ne consiste pas à dire que c’est indéterminé, impropre ou de qualité médiocre, mais naturellement un aspect plus généreux et accessible à l’homme.

Il existe une façon de faire de l’architecture en démocratie qui est de travailler pour les gens, ce qui change d’une façon plus générale de travailler dans la proximité des pouvoirs quels qu’ils soient.

Il convient d’arrêter de détruire, d’anéantir et d’exterminer tout ce qui parait être incomplet dans un contexte lié au développement urbain, mais d’améliorer les bâtiments ou ces types de quartiers qui présentent des qualités considérables. Il est important de mettre en avant des espaces appropriables par les gens, les réalisations ne persistent et ne cessent d’exister que par l’usage des personnes qui vivent ces interstices. L’attitude montrée par ces populations pauvres et les leçons qu’ils nous apportent démontre bien à quel point l’utilisation de la matière n’est pas la priorité dans la constitution d’un réseau et du bon fonctionnement d’un quartier mais dans l’usage et selon sa réelle nécessité. Il faut se défaire des difficultés budgétaires et arrêter de penser aux matières premières mais privilégier la matière grise. C’est sans aucun doute par cette nécessité de survie que les leçons de «l’informel» nous éclairent sur la manière d’aborder l’architecture différemment et de manière plus intelligente. Faire le maximum avec le minimum.

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Photo crédit : ©Julien DI VITO